Akli Goudjil

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Sandro Botticelli

Pourquoi j’y suis allé ?

Le musée Jaquemard André recevait une exposition qui regroupé un grand nombre d’œuvres qui étaient au monde entier du peintre Sandro Botticelli. C’est une exposition temporaire et étant un événement unique ou environ quarante tableaux sont regroupés au même endroit. J’y suis aller parce que je souhaitais découvrir ce peintre qui a réalisé une des œuvres les plus célèbres de l’histoire – La naissance de vénus.

Qui est donc Sandro Botticelli ?

De son vrai nom Alessandro Mariano Filipepi, c’est un peintre de la renaissance Florentine et le protégé de la famille Médicis dont il peint leurs portraits officiels. Il est même appelé par le pape pour travailler sur La Chapelle Sixtine.

Un peintre entrepreneur

Il use de méthodes modernes pour créer ses tableaux au point de développer une vrai notion d’entreprise. En effet, tous les tableaux ne sont pas réalisés par la main de Botticelli. Il développe une sorte de laboratoire d’idées ou se rassemblent les plus grands artistes et les jeunes talent qui souhaite se former. On oublie alors le mythe du peintre solitaire ou du génie incompris. Il y avait une vrai notion d’entreprise dans la création de ses tableaux. Il encadré et briefai comme un patron les peintres de son atelier et chaque peinture était supervisée de très près par Botticelli afin d’éviter de devenir une usine avec des fabrications en séries.

 

Mon avis sur l’exposition

Les tableaux était répartis dans plusieurs salles, chaque pièce représentait un moment particulier de sa vie.

On y retrouvait ses premiers tableaux réalisés dans l’atelier de son mentor, un couloir ou ont pouvait découvrir les portraits des Médicis. Une autre pièce était réservés aux tableaux à caractères religieux (les commandes du pape entre autre). Et enfin, une pièce était dédiée au Venus Pudicas.

Si j’ai peu apprécié les tableaux qui avait pour sujet la religion, j’admets avoir été captivé par sa capacité à séparée le premier plan de l’arrière plan. J’y ai vu un effet de flou et légèrement assombrie, qui rappelle énorme un effet de profondeur de champ. De plus, les couleurs sont très contrastés (le rouge, le bleu et les valeurs blanc et noir).

J’ai particulièrement apprécié les Vénus Pudica pour son ironie. Il peint des femmes dites pudique et qui pourtant sont nues. D’autre part on peut bien desceller l’évolution du peintre car on y retrouve plusieurs fois la même peinture. On remarque qu’il s’améliore tant sur le détails des cheveux, sur la texture de la peau et la taille des visages. Enfin, dans cette même salle, on y peut y découvrir la belle Simonneta Vespucci. Un tableau qui lui a permis de partager sa vision de l’idéal féminin.